Congo: Origines du phénomène des criminels appelés « bébés noirs » ou « Kulunas »

Au Congo, les combats violents entre les élèves gangsters qui sont aujourd’hui appelés « bébés noirs » ou « Kulunas » responsables de plusieurs crimes contre la population dont les assassinats, les viols, les vols et les enlèvements… Voici la nouvelle épidémie mortelle au Congo.

À Brazzaville et à Pointe-Noire les directeurs des établissements scolaires en collaboration avec les parents d’élèves doivent prendre des mesures pour identifier et sanctionner ce genre d’élèves (parfois adolescent) si possible faire intervenir les autorités publiques dont le gouvernement pour réellement mettre fin à cette épidémie.

Aujourd’hui le phénomène des « bébés noirs » est en train de faire plus de victimes que le COVID-19 et l’organisation mondiale de la santé doit également trouver des mesures barrières pour éviter de se faire contaminé par ce virus plus dangereux que le SIDA.

Il existe deux manières de catégoriser ce virus qui fait des dégâts importants dans la société congolaise. Les Arabes et les Américains.Les congolais vivent dans le traumatisme permanent de voir l’un de leurs parents attaqués par ces bandits incontrôlés par les forces de police Congolaises.

Originaires parfois des pays étrangers comme la République Démocratique du Congo et la République centrafricaine, il difficile d’identifier la vraie identité de ces jeunes criminels qui parlent correctement les langues nationales comme le lingala et le kikongo.Personne n’est épargné aujourd’hui en République du Congo car ce virus attaque tout le monde et n’a peur de personne.

En effet, plusieurs autorités civiles et militaires ont été tuées ou agressées par ses jeunes criminels.Tous les congolais sont victimes de cette pandémie car ce virus ne prend pas en compte la situation sociale.Plusieurs policiers ont été tuées ou blessées par les bébés noirs. Le braquage sur les agents de la police n’est plus un secret.

Les femmes sont violées et assassinées tous les jours en République du Congo parfois sans identifier les coupables.Il règne un climat d’insécurité totale dans les quartiers de Brazzaville et de Pointe-Noire.À partir de 18 heures, les parents ne laissent plus leurs enfants et même leurs femmes effectuer des courses dans le quartier par peur d’être agressée par un bébé noir.Dès qu’il fait sombre, les ruelles sont envahies par un certain nombre de jeunes garçons parfois adolescents, consommateurs de drogues et qui sont prêts à tout pour tuer, voler et violer.Avec l’apparition des drogues en formes de comprimés comme les tramadoles, les bombés, les rouges, la cocaïne et bien d’autres même la police nationale a peur d’organiser des patrouilles régulières dans les quartiers surtout lorsqu’il nya pas d’électricité.Tout le monde a peur.

Depuis le début de cette pandémie, plusieurs familles on annoncé le décès d’un de leurs enfants, disparu ou mort dans les prisons, fusillé par la police nationale ou simplement lors des combats violents entre bébés noirs.

Le problème est devenu trop grave au point où nous avons commencé à observer une nouvelle tendance de musique spécialement destinée à cette communauté de gangsters.Aujourd’hui au Congo, il existe un nouveau style musical où les bandits musiciens expliquent le déroulement de leurs opérations de criminels.

Les bébés noirs chantent la violence, la drogue, la prostitution, les autorités militaires et policières qui soutiennent cette épidémie et les soldats gangsters tombés ou décédés lors des affrontements violents.Parallèlement il existe également une nouvelle langue uniquement utilisée par les bébés noirs nommée « Congo Balo » c’est-à-dire le Congo à l’envers.

Cette langue, originaire de la République Démocratique du Congo a été créée par les premiers « bébés noirs » étrangers, puisqu’il faut rappeler que ce phénomène provient du Congo voisin après 2010. Pour parler en « Congo Balo » il suffit de renverser tous les mots du lingala qui deviendront à l’envers d’où le nom « Congo Balo ».C’est parfois simple à comprendre mais il existe également des spécificités pour les habitués.

Cette nouvelle langue qui est également utilisée dans le genre musical des bébés noirs permet aux gangsters de ne pas se faire comprendre par leurs victimes et surtout par la police nationale.Les bébés noirs ou Kulunas sont aujourd’hui devenus des virus très toxiques et dangereux pour notre société car même le gouvernement n’a pas encore trouvé une solution définitive pour éradiquer ce phénomène a détruit des familles, assassiné des congolais(e) et même des étrangers, violé des femmes, appauvri des hommes d’affaires…

Enfin, la dernière question qu’on doit se poser est de savoir si certaines autorités ne sont pas derrière ce problème c’est à dire ne soutiennent pas en secret certains membres de cette organisation criminelle.