Qui sommes-nous ?

Avec plus de 120 000 abonnés sur les réseaux sociaux, nous sommes le premier journal en format papier et numérique en République du Congo. Le journal bihebdomadaire Congo-Brazzaville Information (CBI) en format papier (500 FCFA) et numérique est un organe de presse en partenariat avec plusieurs médias internationaux. En effet, le journal CBI est un bihebdomadaire, c’est à dire qui paraît sur le marché des journaux deux fois par semaine.

Congo-Brazzaville Information possède également un département d’édition, les Éditions Congo-Brazzaville Information, qui a déjà publié quelques écrivains en Afrique car notre but est de promouvoir les jeunes talents qui veulent se lancer en littérature au Congo et partout afin de mieux contribuer au développement de la culture.

Le journal Congo-Brazzaville Information (CBI) que nous publions expose les points essentiels d’un certain nombre d’évènements présentés sous la forme d’articles relatifs à une période donnée pour introduire des fréquences différentes, encore inconnues en République du Congo. Il ne décrit pas forcement le développement personnel de l’être humain mais démontre un état d’esprit et une volonté de promouvoir la modernisation du secteur de la presse en République du Congo. Ainsi, les lecteurs découvriront et se prononceront sur le véritable contenu du journal Congo-Brazzaville Information. Pour le Congo, justement, un programme national de développement de tous les secteurs de la communication est élaboré par le Gouvernement, un document approuvé par le Ministre de la communication et le président du conseil supérieur de liberté de la communication (CSLC).

La naissance de Congo-Brazzaville Information constitue, sans  contester, une innovation majeure de ces dernières années. Elles provoquent déjà de profondes améliorations dans les sociétés, les cultures et accélèrent le processus de modernisation. A se limiter qu’aux seuls journaux, la réalité que recouvre leur irruption dans les économies développées est celle d’une mutation socioéconomique, politique et culturelle. Congo-Brazzaville Information tend à redéfinir les rôles de l’information, de sa circulation et de son exploitation au sein des différentes structures et organisationnelle de la société. En Afrique, notamment lors de la dernière décennie au Congo-Brazzaville, les journaux ont connu une croissance considérable. L’engouement du  Gouvernement congolais pour la presse est réel. La progression des lecteurs  et des abonnés est impressionnante. En République du Congo, Congo-Brazzaville Information affectera l’ensemble des activités journalistiques en redéfinissant les notions d’espaces et de temps et en tendant à transformer les manières  de produire, d’échange, de communiquer et d’apprendre. L’idée d’un libéralisme et d’une privatisation nécessaire du secteur de la presse s’impose très rapidement. On va y affirmer que, pour que les journaux puissent servir le développement, il faut créer un environnement favorable au marché dans lequel la responsabilité première  en matière d’investissement et de fourniture de services appartient au secteur privé.

Enfin,  l’achat et la lecture de Congo-Brazzaville Information suppose de savoir lire et écrire et de disposer de compétences élémentaires en informatique afin de visiter le site internet du journal. De nos jours, les journaux sont présentés comme le nouveau  levier du développement démocratique des pays africains. La faible mobilité  des journaux et l’absence ou l’inefficacité des capacités technologiques des pays africains les empêchent de participer activement à leur développement. De même, la rapidité du rythme de publication rend encore plus improbable une réduction de la fracture. Pour l’Afrique, les besoins et les priorités de base des populations sont connus : santé alimentaire, éducation, etc. Les journaux ne peuvent, en aucun cas, constituer une priorité en soi.  Elles ne peuvent remplacer les  politiques de l’éducation, de la santé ou de l’administration. Cependant, l’intégration d’une forte politique démocratique permettrait  d’en facilité et d’en accélérer la production t d’en améliorer les résultats. L’accès à l’informatique par le moyen de la téléphonie  cellulaire et de lus en plus grâce au réseau internet permet d’affaiblir  la position des producteurs locaux sur les différents marchés.  De même, le développement des  cybercafés et autres boutiques  de télé services, pourrait constituer un obstacle.  Avec la réduction du coût induite par la baisse des coûts des services de communication, nous assisterons à la dynamisation des activités journalistiques. Dans certains pays,  d’Afrique, notamment au Maroc, en Tunisie et au Sénégal, ces activités ont permis la création d’emplois aux jeunes diplômés peu intéressé  ou alors, exclus du marché de travail local. L’arrivée d’une nouvelle politique du Gouvernement traduit par  la volonté du Chef de l’Etat, Denis Sassou Nguesso, d’arrimer le Congo à la modernité afin que les journaux soient  accessible à tous. Et, avec l’atterrage de la fibre optique, le projet de couverture national en télécommunication a fait grand bond en ce qu’il marque  une étape cruciale dans le processus de connexion du Congo aux autoroutes de l’information et de la communication. C-B Information est  fondée en 2018. Il se met au numérique en lançant le site  www.congobrazzavilleinformation.com, site qui dispose aujourd’hui de son propre service de rédaction afin de suivre l’actualité au plus prés. Chaque jour, le site propose une couverture de l’actualité congolaise, africaine et internationale. La rédaction, basée au Congo-Brazzaville compte plusieurs correspondants permanents ainsi que de nombreux collaborateurs. Le journal est accessible sur  les mobiles, tablettes et sur les ordinateurs dans plusieurs pays du monde.

La mission de Congo-Brazzaville Information est d’offrir des programmes d’information, éducatifs, divertissant, inspirant, et habilitant pour le public congolais. Congo-Brazzaville Information est un journal bi-hebdomadaire d’opinion et d’analyse qui est resté à l’état de dormance depuis sa création en 2018. Pendant cette année, en attendant la capitalisation, beaucoup de programmes ont été utilisé pour créer une multitude d’atouts tels que la propriété intellectuelle, des partenariats, un modèle de journal en ligne et une franchise avec les modes d’emploi. La destination est préprogrammée et préparée à l’avance, ce qui est de lancer un journal sur support papier et en ligne, à savoir « Congo-Brazzaville Information ».

Il est conçu pour promouvoir une nouvelle approche à la presse écrite et à la programmation du contenu qui est perpétuellement générative avec le parrainage de nouveaux talents et de nouveaux produits à partir de l’industrie nationale et mondiale. L’équipe de Congo-Brazzaville Information veut aussi promouvoir les contrats de divertissements et les jeunes talents afin de recueillir des journalistes qui seront les plus célèbres au Congo et sur l’internationale. Congo-Brazzaville Information est destiné à être un canal solitaire pour les autres, qui est exclusivement dédiée à l’enrichissement de la prise de conscience du public en raison de la classe nationale et mondiale. La mise en service du département des loisirs et les partenariats avec des entreprises permettra de construire un contenu pour une expansion rapide sur tout le territoire congolais et dans le monde.

CBI s’est déjà élargi rapidement dans le monde car le journal a déjà établi des pages sur les réseaux sociaux majeurs avec une liste de fans de plus en plus reconnus (plus de 100.000 sur Facebook). Nous avons des liens au sein de tous les secteurs de l’information et du divertissement, ainsi qu’un espace sur notre site internet pour les candidats qui cherchent une carrière avec nous. Généralement nous travaillons pour combler les lacunes dans le domaine de la presse et du divertissement au Congo-Brazzaville mais surtout dans toutes les sous-régions d’Afrique, par le recours à la distribution qui mettra en valeur nos programmes.

Nous avons aussi créé CBI afin de garantir les contrats de distribution des journaux au Congo, afin de fournir une foule constante de talents, de qualité, ainsi que pour la promotion et archiver le contenu qui représente le mieux la plus grande réalisation du patrimoine culturel de chaque nation, dont le Congo. Tout comme le Gouvernement choisit pour représenter chaque effort de la Nation à promouvoir son honneur, le patrimoine et la fierté nationale, nous croyons que la presse devrait aussi servir d’ambassadrice nationale d’excellence culturelle. Nous allons offrir aux professionnels éclairés et aux jeunes talents l’occasion d’exprimer leur créativité et les aider à gravir les échelons de carrière en leur offrant des rôles qui n’auraient pas été proposés par d’autres.

Nous sommes sur le point de donner une chance à la nouvelle génération des nouveaux talents d’exprimer leurs compétences et leur donner une plate-forme pour mettre en valeur leur travail. Les étudiants, les gestionnaires, les compagnies culturelles, les étiquettes et les artistes seront invités à publier leurs œuvres dans un répertoire à partir duquel le public pourra participer physiquement mais aussi en ligne gratuitement.

Le Siège de Congo-Brazzaville Information sera établi à Brazzaville. Finalement, un service doit être établi et aménagé comme espace de divertissement. Cet environnement unique offrira une opportunité spectaculaire pour accueillir des programmes pour les célébrités.

La rubrique divertissement sera dédiée à promouvoir la culture congolaise en présentant les nouveaux talents de chaque année. Nous croyons que le projet peut gagner une fortune afin de progressivement distribuer dans notre deuxième et troisième année les produits des artistes congolais dans le monde entier, respectivement à travers la stratégie de promouvoir les nouveaux talents. Plutôt que de copier les autres, nous adopterons une nouvelle culture de satisfaction pour rivaliser avec la répétition, parce que notre stratégie consiste à nourrir les talents rares et exceptionnels afin de les amener au public exigeant pour le divertissement.

Le coordonnateur des programmes pourra en effet assurer notre politique : Nous ne publierons pas les mêmes contenus afin de garder la fraîcheur de programmation et de garder les lecteurs heureux. Pour fournir un soutien à l’industrie de la presse au Congo, le journal est au centre de nos préoccupations.

Nous serons certainement reconnaissants d’avoir l’occasion de prouver la solvabilité de promouvoir la culture au Congo et en Afrique.

Le mot limitation sera notre mot d’adieu car il n’existera jamais dans notre vocabulaire. Cependant, les limites vont être fixées et respecté afin d’adopter nos politiques. Ceux-ci doivent comprendre, principalement l’exclusion de l’horreur, des drames, de la pornographie, de violence et de criminalité.

Dans cette conception, CBI espère faire la lumière sur les nouveaux artistes dans l’espoir de développer l’industrie culturelle congolaise afin de permettre la création des nouveaux talents et la possibilité de produire de nouvelles œuvres dans notre pays. Le contenu sera soigneusement tamisé pour veiller à ce que les normes de la profession restent maintenue et que le mérite seul gouverne.

CBI veillera à ce que suffisamment d’espace soit accordé et concentrer sur la culture avec des articles qui seront programmés et publiés directement pendant les weekends.

Le modèle et la programmation opérationnelle de CBI commencera en partenariat avec les réseaux de divertissement congolais.

Ce progrès permettra à la direction de CBI d’offrir une occasion de créer des nouveaux partenariats et de tester de nouvelles plates-formes à l’intérieur de la communauté, ainsi qu’avec les chefs d’entreprises congolais, africains, européens et asiatiques.

Congo-Brazzaville Information est dirigé par l’écrivain congolais Lassy Mbouity depuis sa création. Les publications de CBI seront axées sur informer, éduquer, travailler, étudier, vivre au Congo et à l’étranger. Le journal fournira des informations pratiques, des conseils d’utilisation à suivre selon les aspects de la vie au Congo. CBI aura l’intention d’encourager les lecteurs à imaginer la vie au Congo et les inciter à suivre leurs rêves en Afrique.

OBJECTIFS OU BUT

Ce journal a pour objectif :

  • d’assurer la promotion et la publication des ses programmes d’informations ;
  • d’organiser et de mettre en œuvre toutes les actions de formation et d’information ;
  • participer effectivement à toutes les manifestations nationales ou internationales afin d’informer les congolais ;
  • de réaliser et publier la publicité, des articles, des reportages, des enquêtes, l’éditorial, l’analyse, le commentaire, le portrait, des interviews, des chroniques et des photos/vidéos sur CBI et le site internet www.congobrazzavilleinformation.com ;
  • de publier les travaux réalisés par des partenariats avec d’autres journaux sur tous les supports possibles : papier et internet; 
  • Le journal CBI est accessible sur internet et dans plusieurs pays du monde :

Afrique: Algérie, Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, République centrafricaine, Comores, République du Congo, République démocratique du Congo, Côte d’Ivoire, Djibouti, Gabon, Guinée, Madagascar, Mali, Maroc, Mauritanie, Niger, Rwanda, Sénégal, Tchad, Togo et Tunisie.

Amérique: Canada, États-Unis, Guyane et Haïti.

Asie: Chine, Émirats arabes unis et Liban.

Europe: Belgique, France et Suisse.

  • Congo-Brazzaville Information se concentre sur l’information, l’éducation et le divertissement de ses lecteurs ;
  • La programmation viendra des sources originales acquises ;
  • Les publications seront étroitement surveillées afin de maintenir les coûts bas ;
  • Pour devenir un nom internationalement bien connu, CBI diffusera des programmes internationaux qui examineront les normes des nations afin de dynamiser l’avant garde, de le localiser et de découvrir les ressources de réalisation créative qui tenteront de satisfaire le grand public à être inspiré et élevé au-delà de la médiocrité, puis à promouvoir la culture congolaise ;
  • Promouvoir les jeunes congolais créatifs pour produire de nouvelles œuvres ;
  • Chercher à établir des archives de contenu pour l’industrie des medias et du divertissement congolais ;
  • Obtenir des fonds de lancement par un investisseur ;
  • Vendre de la publicité ;
  • Développer les publicités sur le site internet et chercher de nouvelles avenues à localiser et publier ;
  • Les interdictions portant sur l’inclusion des œuvres obscènes et autres matériaux dans les services ;
  • Utilisation de matériaux sous droits d’auteur dans nos publications ;
  • Assurer la diligence du contenu, la post-production et l’ingestion avant la date de publication ;
  • Parvenir à une consolidation progressive des relations avec les clients et à une constante ligne de fidèles lecteurs au cours de la première année ;
  • Etablir nos programmes en plusieurs langues pour permettre la percée dans l’ensemble des continents et sous-continents ;
  • Envoyer les équipages couvrir des événements spectaculaires nationaux et internationaux ;
  • Distribuer nos propres produits à l’étranger pendant la première année ;
  • Faire des annonces dans les publications locales et sur Internet ;
  • Envoyer du publipostage mensuel dépliants avec des coupons ;
  • Engager notre bureau de presse et relations publiques à intervenir dans des radios et télévisions internationales tous les mois ;
  • Mettre en œuvre un nouveau programme structurel pour la force de vente ;
  • Organiser des programmes à la gestion des projets ;
  • Recruter des employés ayant des compétences de gestion pour mieux et bien diriger le journal qui restera consolidée plutôt que d’élargir trop de personnel encombré afin d’éviter d’éventuelles potentielles inter-communicatives dysfonctionnelles ;
  • Bonne capacité d’extraire et de publier des informations ayant leur propre publicité ;
  • Le système de commercialisation dépendra également de gagner des contrats ;
  • Cela prendra un peu de temps à se développer jusqu’à ce qu’un assez grand nombre d’archive soit développé ;
  • Le journal aura besoin de développer des techniques systématisées opérationnelles de vente ;
  • Le contrôle des caractéristiques du droit d’auteur, la protection des actifs de propriété intellectuelle et la défense contre le clonage concurrentiel dans un domaine difficile qui sera un défi ;
  • Un strict maintien d’une forte représentation juridique tout au long du développement de la structure ;
  • La clé et la serrure pour le modèle d’affaires, est d’axer nos programmes en tant que le modèle qui s’adapte à la culture de la nation, avec l’idéal d’atteindre une contribution historique ;
  • Le patrimoine est primordial pour la création d’un monument national que les lecteurs acceptent sur base de loyauté ;
  • Nous prévoyons de mettre notre tarification basée sur la valeur du marché ;
  • Notre prix réel sera basé sur nos services qui seront requis sur la base de l’espace ;
  • Il est entendu qu’un exemplaire sur support papier sera vendu à 500 F CFA. Donc la redevance globale dépendra du nombre de contrats et d’accords qui seront destinés ;
  • La philosophie de gestion du journal sera basée sur la responsabilité et le respect mutuel ;
  • CBI permettra de maintenir un environnement structuré qui va encourager la productivité et le respect pour les clients et le personnel. En outre, l’environnement va encourager les journalistes à avoir du plaisir en permettant une indépendance créative et fournir des défis qui sont réalistes et enrichissants ;
  • L’équipe de gestion du journal sera dirigée par le directeur général qui supervisera tout ce personnel solide.

CBI est un journal au capital de 1.000.000 Franc CFA.

Directeur général: Lassy Mbouity

Directeur de la publication: Lassy Mbouity

Directeur de la rédaction: Ulrich Mabika

Directeur administratif: Gedeon Otete

Directeur des finances: Lessoua Mbaye

Directeur commercial: Gantsia Mbouala

Rédacteur en chef: Marc Ngongo

Chefs de services: Junior Ndzendze, Tatiana Morena

Secrétaire de rédaction: Lech-Valessa Mboumba Moubossy

Rédaction: Portella Guepo, Van-Bussel

Collaborateurs: Agence Congolaise de l’Information (ACI), Agence France Presse (AFP)

Service photo/vidéo: Brice Likibi, Juvin Sylard Ngandzion

Service informatique: Lauge Loembelth

Ressources humaines: Prince Ampion

Distribution: Frederick Alvine Bansimba, Nassir Mboussa

Fait à Brazzaville

Lassy Mbouity, Directeur général