La dictature de Mouammar Kadhafi en 26 points

Muammar Muhammad Abu Minyar al-Kadhafi était un révolutionnaire, homme politique et théoricien politique libyen. Il a été le dirigeant de la Libye de 1969 à 2011, d’abord en tant que président révolutionnaire de la République arabe libyenne de 1969 à 1977, puis en tant que « chef  » de la Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste de 1977 à 2011. Initialement engagé idéologiquement au nationalisme arabe et au socialisme arabe, il a ensuite gouverné selon sa propre théorie de la Troisième Internationale.

Né près de Syrte, en Libye italienne, dans une famille bédouine pauvre, Kadhafi est devenu un nationaliste arabe alors qu’il était à l’école de Sabha, puis s’est inscrit à l’Académie royale militaire de Benghazi. Au sein de l’armée, il a fondé un groupe révolutionnaire qui a renversé la monarchie Senussi d’Idris, soutenue par l’Occident, lors d’un coup d’État en 1969. Ayant pris le pouvoir, Kadhafi a converti la Libye en une république gouvernée par son Conseil de Commandement Révolutionnaire. Gouvernant par décret, il déporta la population italienne de Libye et expulsa ses bases militaires occidentales.

Renforçant les liens avec les gouvernements nationalistes arabes en particulier l’Égypte de Gamal Abdel Nasser, il a plaidé en vain pour l’union politique panarabe. Un moderniste islamique, il a introduit la charia comme base du système juridique et a promu le « socialisme islamique ».

Il a nationalisé l’industrie pétrolière et utilisé les revenus croissants de l’État pour renforcer l’armée, financer les révolutionnaires étrangers et mettre en œuvre des programmes sociaux mettant l’accent sur la construction de maisons, les soins de santé et les projets d’éducation. En 1973, il initie une « Révolution populaire » avec la formation des Congrès populaires de base, présentés comme un système de démocratie directe, mais conservant un contrôle personnel sur les grandes décisions. Il a décrit sa troisième théorie internationale cette année-là dans le « Livre vert ».

Kadhafi a transformé la Libye en un nouvel État socialiste appelé Jamahiriya (« État des masses ») en 1977. Il a officiellement adopté un rôle symbolique dans la gouvernance mais est resté à la tête des comités militaires et révolutionnaires chargés de maintenir l’ordre et de réprimer la dissidence. Au cours des années 1970 et 1980, les conflits frontaliers infructueux de la Libye avec l’Égypte et le Tchad, le soutien aux militants étrangers et la responsabilité présumée de l’attentat de Lockerbie en Écosse l’ont laissée de plus en plus isolée sur la scène mondiale. Une relation particulièrement hostile s’est développée avec les États-Unis, le Royaume-Uni et Israël, entraînant le bombardement américain de la Libye en 1986 et les sanctions économiques imposées par les Nations Unies. A partir de 1999, Kadhafi a boudé le panarabisme et encouragé le rapprochement avec les nations occidentales et le panafricanisme ; il a été président de l’Union africaine de 2009 à 2010.

Au milieu du printemps arabe de 2011, des manifestations contre la corruption et le chômage généralisés ont éclaté dans l’est de la Libye. La situation a dégénéré en guerre civile, dans laquelle l’OTAN est intervenue militairement aux côtés du Conseil national de transition (CNT) anti-kadafiste. Le gouvernement a été renversé et Kadhafi s’est retiré à Syrte, pour être capturé et tué par des militants du NTC.

Figure très controversée, Kadhafi a dominé la politique libyenne pendant quatre décennies et a fait l’objet d’un culte de la personnalité omniprésent. Il a été décoré de diverses récompenses et félicité pour sa position anti-impérialiste, son soutien à l’unité arabe, puis africaine, ainsi que pour le développement significatif du pays suite à la découverte de réserves de pétrole.

À l’inverse, de nombreux Libyens se sont fermement opposés aux réformes sociales et économiques de Kadhafi; il a été accusé à titre posthume d’abus sexuels, d’avoir torturé et tué les siens. Il a été condamné par beaucoup comme un dictateur dont l’administration autoritaire violait systématiquement les droits de l’homme et finançait le terrorisme mondial dans la région et à l’étranger.

La dictature de Mouammar Kadhafi en 26 points

1- L’électricité à usage domestique est gratuite !

2- L’eau à usage domestique est gratuite !

3- Le prix d’un litre d’essence est de 0,08 EUROS !

4- Le coût de la vie en Libye est beaucoup moins élevé que celui qui prévaut en France. Par exemple, le prix d’une demi baguette de pain en France est d’environ 0,60 Euros , tandis qu’en Libye il est de 0,11 Euros !

5- Les banques libyennes accordent des prêts sans intérêts !

6- Les citoyens n’ont pas d’impôts à payer, et la TVA n’existe pas !

7- La Libye est le dernier pays dans la liste des pays endetté ! La dette publique est à 3,3% du PIB ! En France, elle est à 84,5% ! Aux US, 88,9% ! Aux Japon à 225,8% !

8 – Le prix pour l’achat d’une voiture (Chevrolet, Toyota, Nissan, Mitsubishi, Peugeot, Renault…) est au prix d’usine (voitures importées du Japon, Corée du sud, Chine, Etats-Unis…) !

9- Pour chaque étudiant voulant faire ses études à l’étranger, le « gouvernement » attribue une bourse de 1 627,11 Euros par mois !

10- Tout étudiant diplômé reçoit le salaire moyen de la profession du cursus choisi s’il ne trouve pas d’emploi !

11- Lorsqu’un couple se marie, l’ »Etat » paie le premier appartement ou maison (150 mètres carrés) !

12- Chaque famille libyenne, sur présentation du livret de famille, reçoit une aide de 300 EUROS par mois !

13- Il existe des endroits nommés « Jamaiya », où on vend à moitié prix les produits d’alimentation pour toute famille nombreuse, sur présentation du livret de famille !

14- Pour tout employé dans la fonction publique, en cas de mobilité nécessaire à travers la Libye, l’ « Etat » fournit une voiture et une maison gratuitement. Et quelque temps après, ces biens sont à lui.

15- Dans le service public, même si la personne s’absente un ou deux jours, pas de déduction de ces jours sur son salaire, et pas de justificatif de maladie.

16- Tout(e) citoyen(ne) libyen(ne) n’ayant pas de logement peut s’inscrire auprès d’un organisme d’ « Etat », et il lui en sera attribué un sans qu’il ou elle n’avance aucuns frais, et sans crédit. Le droit au logement est fondamental, en Libye. Et un logement doit appartenir à celui qui l’occupe.

17- Tout citoyen libyen souhaitant faire des travaux dans sa maison peut s’inscrire auprès d’un organisme d’ « Etat », et ces travaux seront effectués gratuitement par des entreprises de travaux publics choisies par l’ « Etat ».

18- Le souci de l’égalité entre hommes et femmes prévaut, et les femmes ont accès à des fonctions importantes et à des postes de responsabilité.

19- Chaque citoyen(ne) libyen(ne) peut s’investir activement dans la vie politique et dans la gestion des affaires publiques, aux niveaux local, régional et national, dans le cadre d’un système de démocratie directe (cela va des Congrès populaires de base, permanents, jusqu’au Congrès général du peuple, le grand congrès national qui se réunit une fois par an) : sur 3,5 Millions d’adultes, 600 000 citoyens participent activement à la vie politique !

20- La Libye est la première réserve pétrolière d’Afrique !

21- La Libye contient 1800 km de côtes sur la méditerranée et a un des taux d’ensoleillement les plus élevé au monde !

22- Les soins médicaux sont gratuits !

23- L’éducation secondaire et universitaire sont gratuites. Le taux d’alphabétisation est supérieur à 90% !

24- Il y a des subventions sur toutes les denrées alimentaires de bases (ex : un kg de pâtes acheté 1€ à un producteur tunisien, le gouvernement libyen le revend 0,50€ aux Libyens) !

25- La Libye participe ardemment au développement de l’Afrique, à son indépendance vis-à-vis des occidentaux et leur système monétaire dictatorial. C’est plus de 60 milliards de dollars que l’état libyen était prêt à investir dans 25 pays d’Afrique et donner du travail à des millions d’Africains.

26- La Libye est le 6 ou 7ème fond souverain financier dans le monde ! Les réserves fiducières sont supérieures à celle de la Russie, par exemple !Si cela c’est de la dictature je signe maintenant, car aucun dictateur ne ferait ces genres de choses, les libyens vivaient mieux que nous avant cette guerre, les medias nous ont menti pour la guerre en Irak, en Afghanistan et en Syrie et cela continue.